La educación artística.

Es necesario revisar la manera en la que se imparte, sus contenidos, sus conexiones con el mundo tecnológicamente activo y eminentemente visual que nos rodea y otorgarle la creciente importancia que está adquiriendo. Un mundo visual requiere de un entrenamiento para poder leer sus imágenes. Las múltiples imágenes que vemos a diario y que ejercen un tremendo poder sobre nuestras mentes y en consecuencia sobre nuestros comportamientos. El arte es comunicativo, pero para que exista comunicación es necesario conocer los códigos, y estos códigos, este lenguaje, tiene que ser enseñado en la escuela.
La educación artística es la asignatura desde la que se puede ayudar a los alumnos a valorar y desarrollar lo que les hace distintos, únicos tanto a ellos mismos como a sus obras, contribuye a la construcción de la propia identidad. Esta asignatura no busca una sola respuesta, ya que en la diversidad de respuestas está el fin; valorar la visión personal. Y esa visión personal surgirá de la búsqueda, del análisis, de las conexiones que establecemos en nuestro interior, de los pequeños descubrimientos, de la toma de decisiones, de nuestra capacidad de riesgo, de la variedad y de la flexibilidad. Para todo esto tenemos que entrenarnos. Lo que nos conducirá hacia un pensamiento crítico, activo.

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domingo, 6 de julio de 2014

Cronope est une notion créée par l’écrivain argentin Julio Cortázar (1914-1984).

Cronope est une notion créée par l’écrivain argentin Julio Cortázar (1914-1984). Les cronopes sont des êtres verts et humides, selon ce qui est imaginé par l’auteur du roman « Marelle », qui n’a jamais donné trop de détails sur l’apparence physique de ces personnages.
La première fois que Cortázar a utilisé le terme, ce fut dans un article publié en 1952, lorsqu’il a passé en revue un concert que Louis Armstrong a donné à Paris. L’auteur a eu l’idée quand, au Théâtre des Champs-Élysées, il a eu une vision de globes verts flottants autour de la salle.
Le concept des cronopes est resté dans l’esprit de Cortázar, qui a écrit une série d’histoires et de poèmes avec ces personnages en tant que protagonistes apparus dans le livre « Cronopes et Fameux », publié en 1962.
Selon ce qui ressort des textes, les cronopes sont des créatures idéalistes, sensibles et naïves. De cette façon, ils se distinguent des autres êtres imaginés par l’écrivain, comme les Fameux (prétentieux et formels) et les Espoirs (ennuyeux et ignorants).
Cortázar a tenu à préciser que le terme cronope n’a rien à voir avec le temps, ce qui pourrait être déduit du préfix crono (« chrono »). En fait, l’argentin a dit que c’était un mot qui lui était venu en tête et qui lui avait semblé opportun pour nommer ces êtres ainsi.
Au fil des ans, aussi bien Cortázar que ses amis et disciples ont commencé à utiliser la notion de cronope en tant qu’adjectif ou titre honorifique appliqué aux personnes qu’ils admiraient. Hors, Cortázar est souvent appelé comme Le Cronope Majeur.

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